lundi, décembre 8, 2025

Rugby : Peyo Castagnié, un ADN en rouge et blanc 

Peyo Castagnié, le jeune centre du Stade belvésois, est le fils de Frédéric Castagnié. A 24 ans, il symbolise une génération attachée au club et au maillot. 

Dans le rugby actuel, Belvès fait un peu figure d’OVNI. Pensez donc, 1 800 pélerins sur la commune et un club qui joue en Fédérale 2 depuis maintenant de longues saisons. Le tout, avec 90% de l’effectif formé au club. Parmi eux, Peyo Castagnié, 24 ans. Le trois-quart centre n’est autre que le fils de Frédéric, ancien pilier du club et actuel dirigeant d’Ovalis, le regroupement de jeunes qui comprend Belvés, le Bugue, Lalinde et le Buisson. « On a toujours baigné dedans, sourit le jeune homme. J’ai commencé à jouer à l’âge de 5 ans. On ne nous a jamais forcés jouer, mais, si c’était le cas, uniquement à Belvès (sourires). Ou, éventuellement, au-dessus. » 

Belvèsois pur jus 

Après l’école de rugby, il a suivi le cursus classique à Ovalis, avant d’intégrer le groupe senior, il y a six ans, maintenant. « Les deux premières saisons, j’ai joué à l’aile, livre Peyo. Puis, je suis repassé au centre. C’est là que j’ai mes repères. Je m’y sens plus à l’aise. » Au sein d’un groupe composé en grande majorité de joueurs du cru, le centre se sent bien.

La preuve, étudiant à Bordeaux, il fait deux aller-retours par semaine, pour s’entraîner. « Il y a une vraie culture club à Belvés, souligne-t-il. Même quand il n’y a pas match, on prend plaisir à se voir. Et le club peut s’appuyer sur une super équipe de bénévoles. Tous les vendredis soirs, on mange ensemble après l’entraînement. » 

Et, cette année, Peyo a eu la chance de partager quelques feuilles de match avec son petit frère, Iban. « Il y avait quelques juniors dans le groupe, dont lui, sourit le centre. C’est toujours sympa de jouer ensemble.«  Une transmission qui, quelque part, fait la force des Sangliers. « On se connaît tous, valide Peyo. On est tous potes. » Une solidarité qui devrait permettre aux Belvésois de sauver leur peau en Fédérale 2. « Rien n’est fait, coupe le joueur. Si on perd dimanche contre Vergt et que, sur les deux derniers matchs, Malemort ou Causse-Vézère prennent six points, ce sera compliqué. » 

Un maintien à aller chercher 

Cela dit, les Belvésois peuvent compter sur le soutien de leur public, à Sem-Gallet ainsi que sur leur solidarité. « Cette année, la poule est plus homogène que l’an dernier, estime le trois-quart centre. On a fait des bons matchs, on a fait tomber Cahors à la maison, notamment. Ce sont les matchs à l’extérieur qui nous posent problème. » Cela tombe bien, dimanche, c’est à la piaule que ça se passe.

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