Le CAS a longtemps dominé Barbezieux-Jonzac, ce dimanche, à Goumodie, avant de se faire peur en fin de match.
« Notre pire ennemi, c’est nous-mêmes ». Comment ne pas donner raison à Jonathan Laporte, l’un des entraîneurs du CAS? Dimanche, face aux Charentais de Barbezieux-Jonzac, les Sarladais ont dominé la première période de façon outrageuse.
D’ailleurs, le score aux citrons (19-10) n’était pas cher payé. La faute à deux occasions franches d’essai qui auraient mérité un meilleur sort. Au retour des vestiaires, au contraire, les Périgourdins levaient le pied et permettaient à leurs hôtes de rester au contact. L’ouvreur visiteur gardait son équipe en vie grâce aux fautes adverses et Sarlat, de son côté, jouait à l’envers. La rencontre tombait dans un faux rythme qui allait bien aux visiteurs.
Un chassé-croisé digne des meilleures séries Netflix alimentait la fin de match. Finalement, le CAS gardait sa victoire et Barbezieux-Jonzac obtenait un point de bonus défensif pas immérité. Le plus important, le promu conserve la 4e place, synonyme de barrage à la piaule. Cela valait bien un petite frayeur.
La réaction de Jonathan Laporte
Jonathan Laporte: « Notre jeu est basé sur le rythme. On le voit de plus en plus et ça marche quand on respecte le plan de jeu. En deuxième mi-temps, on retombe dans nos travers, notamment l’indiscipline, on parle à l’arbitre… On lève le pied, aussi. Mais il y a eu beaucoup de rotations. L’essentiel pour nous était d’assurer la 4e place, pour jouer le barrage à domicile. C’est chose faite. »

