jeudi, janvier 22, 2026

US Bergerac : « l’objectif du club est atteint » pour Renaud Delmas 

En finissant deuxième de sa poule de Fédérale 2, l’US Bergerac a atteint son objectif de se qualifier pour les phases finales. Dimanche, les Bergeracois se rendront à Aramits, en 16e de finale aller. Le point avec Renaud Delmas, l’entraîneur des trois-quarts bergeracois. 

Vous êtes qualifiés pour les 16e de finale, on peut dire que la saison est réussie? 

C’était l’objectif du club. On voulait redonner le sourire aux gens, après deux saisons où on avait joué le maintien en Fédérale 1. En plus, avec ce format, on reçoit sur le match retour. C’est du bonus pour le club, les joueurs, les supporters. On aimerait passer au moins un tour. 

Justement, le fait de jouer le premier à l’extérieur n’est-il pas un peu piégeux? 

Cela peut l’être si on décide de gérer le premier match. D’autant plus qu’eux ont joué le week-end dernier, ils auront peut-être plus de rythme. Mais, si on gère trop, on peut hypothéquer nos chances de qualification. Sinon, tu te fais surprendre. On va y aller pour gagner, comme si c’était un match sec. 

Sur la saison, les résultats ont été au rendez-vous, pourtant, il y a eu quelques départs… 

On a gardé 80% de l’ossature de l’an dernier, ce qui est bien. Le meilleur recrutement, c’est de garder ses joueurs. Cela dit, derrière, j’ai perdu deux centres, deux ailiers et un ouvreur. Il a fallu reconstruire. Et, au niveau des trois-quarts, les automatismes prennent du temps. C’est dur de trouver ses marques. Cela dit, on est monté en puissance sur la saison. 

Retrouver la Fédérale 1 est-il un objectif? 

Déjà, il faut passer deux tours, pour monter. Ce n’est pas l’objectif officiel du club. Mais, si ça devait se présenter, on prendrait le temps de réfléchir. Suivant notre effectif, déjà. A-t-on les joueurs pour figurer à ce niveau? Si on pense que oui, on ira. 

En plus, Bergerac est une terre de rugby… 

Oui, il y a un public ici. En plus, on a des infrastructures au top. On a une salle de musculation, des terrains d’entraînement, un staff médical au complet, un préparateur physique. On est bien équipé. Nous, entraîneurs, on peut se concentrer sur le sportif, ce qui est très confortable. C’est pour ça qu’avec Rémy Escudier, on a prolongé pour une année supplémentaire. Ce sera notre 4e saison au club. 

Cela dit, pour une montée éventuelle, il faudra recruter… 

Oui, notamment derrière. On a été un peu limite en nombre cette saison. Pour deux équipes, je n’avais que 21 trois-quarts. J’ai eu de la chance de ne pas avoir trop de casse. Mais oui, il faudra du monde, pour pallier les blessures éventuelles et amener un peu d’émulation. Et, si on devait monter, recruter aussi en première ligne. 

Avez-vous des infos sur votre adversaire du week-end? 

Je sais qu’en décembre, ils ont perdu l’un de leurs joueurs. Cette disparition a ressoudé le groupe. Ils sont sur dix victoires de suite. C’est une équipe habituée à jouer les phases finales. On se méfie. Et puis, le Béarn est une terre de rugby, comme les Landes ou le Pays basque. Il y a des joueurs partout.

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