vendredi, janvier 16, 2026

Marie Crespy, de l’équitation à l’agility dog 

Depuis 2016, la Périgourdine Marie Crespy fait de l’agility dog avec ses chiennes de race boder-collie. Un sport qu’elle a découvert et dans lequel elle s’est prise au jeu, au point de participer à des compétitions internationales. 

« Je faisais de l’équitation plus jeune mais, quand je suis rentré dans la vie active, j’ai compris que ça coûtait cher. » En souriant, Marie Crespy explique en deux mots comment elle en est venue à la pratique de l’agility-dog. « Je voulais continuer à pratiquer un sport avec un animal, poursuit-elle. C’est comme ça que j’ai découvert cette discipline. »

Marie Crespy lors d'un concours d'agility avec son chien

Quelques mois plus tard, Jive, sa première chienne, de race boder-collie, débarquait chez elle. « On a tout fait, présente Marie : l’école du chiot, les cours avec un éducateur canin, puis, ensuite, les compétitions. » 

Un long travail au quotidien 

Et, mine de rien, ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air. Pour rappel, lors d’un concours, le chien doit passer divers obstacles, le plus vite possible et, surtout, sans se mettre à la faute. « Dans l’idéal, il faut deux ou trois entraînements par semaine, explique la sportive. Plus les balades pour le cardio du chien… Et du maître. » Et, bien entendu que le chien aime ça. « C’est comme un cheval, sourit Marie. Certains sont froids et calmes pendant les entraînements. Et, lors des concours, ils veulent gagner. Pareil pour un chien. » 

Elle en parle d’autant mieux qu’aujourd’hui, elle en a trois. Si Jive aime l’adrénaline des concours, Punch, la deuxième, est plus timide. Vista, la petite dernière, âgée d’un an, semble marcher sur les traces de Jive.

Marie Crespy lors d'un concours d'agility avec son chien

« C’est une remise en question permanente, détaille leur maîtresse. Ce qui a marché avec un chien ne marchera pas forcément avec l’autre. Il faut apprendre à jauger, à doser, regarder ce qui fonctionne ou non. » D’emblée, elle s’est prise au jeu des concours. « Dès le départ, mon but était de faire de la compétition », sourit-elle. Et cela a plutôt bien fonctionné puisqu’elle a déjà participé à des concours internationaux

L’équipe de France, un objectif 

« Mais je ne fais pas partie de l’équipe de France, nuance-t-elle. Mais cela reste un objectif. » Dans la façon de conduire ses chiens, il y a deux méthodes. Soit tout à la voix, soit en courant avec l’animal. Marie a choisi la deuxième option. « Je préféré garder le contact avec elles », explique-t-elle. Et, mine de rien, les trois animaux lui prennent du temps. « Certes, il y a les entraînements, pose-t-elle. Mais ça reste avant tout des chiens, ils ont besoin de sa balader, de renifler, de courir, de faire des trucs de chiens quoi. »

Un sport qu’elle a découvert et qu’elle apprécie. « Ce qui est génial c’est que c’est vraiment ouvert à tous, sourit-elle. Je connais quelqu’un de 74 ans qui pratique. Et il va plus vite que moi. Même chose pour les chiens, toutes les races peuvent en faire. » Un bel exemple d’inclusion.

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